Faire rimer rentrée avec Covid… Notre challenge familial et sociétal

            La rentrée approche… Et cette année, franchement on est un peu inquiet. La Covid19 a amputé la moitié de l’an passé, et personne n’a vraiment envie de voir de nouveau transformer son salon en école à la maison !! Et encore moins de s’inquiéter à devoir choisir entre un enfant en bonne santé et un enfant éduqué. On veut les deux !!!


Peu de réassurance, pas de news de la part des écoles… Par contre, on a bien compris que l’épidémie repart tranquillement, mais surement depuis mi-juillet et qu’on aborde septembre avec l’assurance d’une cigale en fin d’été… Démuni ! Alors que certains d’entre nous vont se poser (si ce n’est pas déjà fait) la question : est-ce que je renvoie Noémie à l’école ou pas ? Pour répondre à une telle question… on a besoin d’information. Ce qui nous manque un peu pour dire vrai ces derniers temps.



            Que nous disent les données épidémiologiques de ce mois d’aout en ce qui concerne les enfants et la covid19 ?


Tout d’abord, il est important de regarder hors de nos frontières… ce n’est pas une épidémie franco-française et on peut par conséquent s’aider de ce qui se fait ou mieux, ce qui s’est déjà fait à l’étranger pour nous orienter un peu sur notre rentrée.

Au printemps, de peur que le virus ne s’attaque à nos enfants, nous avons fermé les écoles. Et nous tous parents avons eu peur… Peur parce qu’à l’époque on se basait sur ce que l’on savait… c’est-à-dire pas grand-chose, et on a donc pris pour référence d’autres virus que l’on connaissait déjà et qui eux utilisent les enfants comme vecteurs de transmissions privilégiés.  Aujourd’hui encore une fois, on se base sur ce que l’on sait. Par chance (et beaucoup d’études, disons-le) on en sait un peu plus qu’en mars. Ce qui devrait nous aider à modéliser une rentrée dans les meilleures conditions possibles.  

Le CDC européen (le centre européen de prévention et contrôle des maladies ) vient de sortir un document sur la Covid 19 chez les enfants et le rôle de l’école dans la transmission virale. Qu’on pourrait réintituler : qu’avons-nous appris ces derniers mois sur le risque pour les enfants d’aller à l’école. ?

Finalement, pas mal de choses ! Tout d’abord et il est important de le signaler, une faible proportion de mineurs (4%) parmi la totalité des cas de Covid19 en Europe. Parmi ces 4% :

  • 24% ont moins de 5 ans
  • 32% entre 5 et 11 ans
  • Et 44% ont plus de 12 ans.

En d’autres termes, environ 2% de la totalité des cas en Europe ont moins de 11 ans. On est bien d’accord, c’est 2% des cas testés. Par conséquent, il y a bien sûr un nombre absolu plus important que ces 16 689 (fin juillet) enfants qui ont été atteint, mais s’ils n’ont pas été comptabilisés, donc pas testé ni hospitalisé on peut donc partir du principe qu’ils ont fait partie des quasi 50% de cas asymptomatiques. Parmi ces 2%, 6,5% d’entre eux ont développé une forme sévère nécessitant une hospitalisation. En chiffre brut cela revient à 1084 enfants de moins de 11 ans hospitalisés en Europe sur une population de 741 millions de personnes, dont 3,3 millions de cas de covid19 recensés.  On est bien d’accord, c’est toujours 1084 enfants de trop…

 

 

 

                                Pourquoi les enfants sont moins contaminés et font moins de formes graves ?

 

          Pour l’instant plusieurs hypothèses coexistent sans s’exclure. Il semblerait que la réponse immunitaire du système immunitaire inné (celui des tout jeunes enfants) serait plus efficace que le système immunitaire acquis (donc celui des adultes) sur la covid19. D’autre part, on évoque également le principe de l’immunité croisée. Immunité croisée qui aurait été acquise à partir d’un virus préalablement rencontré. Deux hypothèses en cours d’évaluation…

En suède et en Islande où les écoles n’ont pas fermé, la séroprévalence (le nombre de personnes qui ont des anticorps covid19 : donc qui ont déjà rencontré le virus covid19) à l’école est similaire à celle de la communauté. Cela veut dire que ce qui se passe à l’école est le reflet de ce qui se passe dans la communauté. Si le taux de reproduction du virus est important dans la communauté, on aura des cas dans le milieu scolaire. Des cas positifs qui selon les études auront été contaminés hors du cadre scolaire. Les enquêtes de recherche des cas contact ont à ce jour toujours retrouvé la chaine de transmission du virus hors des écoles.

Sur l’ensemble des pays européens et alentour le nombre de clusters prenants sources dans les établissements scolaires est très faible. On a eu un cluster géant en Israël en début juillet où 153 lycéens ainsi que 23 staffs ont été contaminés et 83 cas contact secondaire ont été testé positif… Dans des conditions particulières : La distanciation physique n’avait pas été mise en place, la canicule avait impliqué la mise en route des climatisations en mode recyclage et l’exemption du port du masque… D’autre part, détail important…  Ce sont des lycéens donc des adultes au sens immunologique du terme.

 Par ailleurs 9 pays européens ont reporté des clusters en milieu scolaire, mais avec toujours moins de 10 cas, et quelques rares cas secondaires. Le regroupement des études évoque une absence de contamination entre les enfants et ne retient pas le milieu scolaire comme un milieu à risque pour les adultes. Cela veut dire que les enfants ne se contaminent que très rarement entre eux et ne contaminent pas non plus les professeurs. Ceux si peuvent par contre se contaminer entre eux dans la salle de prof par exemple.

Cependant cette très faible proportion de contamination dans le milieu scolaire est possible si et seulement si les mesures barrières sont bien mises en place :

  • Respect de la distanciation sociale
  • Port du masque à partir du secondaire
  • Hygiène des mains
  • Hygiène renforcée de l’établissement
  • Rentrée décalée de chaque groupe de niveau (8H30/8H45/9h00/9H15…) au quotidien, idem pour les services de cantine…
  • Respecter la distanciation sociale à l’extérieur de l’établissement lors de l’entrée ou la sortie de l’école. Également de la part des parents d’élèves.
  • Aération des classes/cantine régulièrement
  • Ne pas envoyer son enfant à l’école s’il est symptomatique ou malade…

         Si la majorité de ces mesures sont au final assez simples, le challenge revient au respect de la distanciation sociale. Cela reviendrait dans le meilleur des monde à doubler la surface disponible pour faire classe… À chaque établissement, de savoir faire son protocole sur mesure. Bien sûr toutes les écoles ne pourront pas trouver les mêmes solutions.

                                       Qu’en est-il de nos bouts de choux à la veille de cette rentrée 2020 ?

                À l’appréhension de certains, cette année se rajoute potentiellement les questionnements sur comment va se passer l’école avec la covid ? On peut évoquer les mesures précitées, tout en précisant que chaque école fera à sa manière pour que cela corresponde le mieux à leur organisation et possibilité. Cela fait bientôt huit mois que la covid a envahi notre quotidien. Nos enfants… mêmes les plus petits sont aujourd’hui familiers de la chose.

On voit aujourd’hui tout l’intérêt de ce retour en classe post confinement début juin dernier. Cela a semblé non adapté à certains, mais il a eu l’avantage de donner un premier contact avec le milieu scolaire en temps covid…  Et si cet épisode n’a rien enlevé de la difficulté de l’exercice, il aura eu l’avantage de familiariser les enfants avec le concept… Et d’éviter la double nouveauté « nouvelle classe-environnement covid » en ce début septembre !!

Pour ceux qui n’ont pas mis les pieds depuis mars à l’école, pas d’inquiétude. C’est normal d’être inquiet et les enseignants sauront prendre les premiers jours pour familiariser tous les élèves aux nouvelles normes de la vie scolaire. Les enfants ont une capacité de résilience et d’adaptation très importante. L’école ne manquera pas d’utiliser le côté ludique des mesures pour que les enfants se les approprient sans appréhension associée. On les a certainement oubliés pendant l’été, mais il y a fort à parier que dès la semaine prochaine, vos chères têtes blondes (ou brunes) reviennent de l’école avec toute une myriade de chanson et chorée estampillée « covid ».

Ne nous leurrons pas, certaines difficultés risquent de persisterpour cela, on en parle. À vous d’entamer la discussion si vos enfants ne verbalisent pas leurs inquiétudes.On peut poser la question tout simplement :

  • Tu n’as pas peur de retourner à l’école avec la covid ?
  • Tu sais comment tu peux te protéger du covid à l’école ?
  • Tu as des questions ?

N’hésitez pas à préciser que si la discussion se passe aujourd’hui, il/elle aura l’occasion d’y revenir à n’importe quel moment lorsque de nouvelles questions émergeront au fil des jours… ce qui ne manquera pas d’arriver. Comme au printemps, si vous n’avez pas la réponse, n’hésitez pas à le dire. Vous pouvez proposer de chercher ensemble sur les sites dédiés (santé publique France/CDC européen/OMS…) et si aucune réponse n’émerge… C’est possible. Il faut pouvoir dire que pour l’instant on ne sait pas encore. On explique le temps long de la recherche scientifique, et qu’il y a (malheureusement) encore plein de choses à découvrir… (Si jamais ça peut ouvrir des vocations de chercheurs !). Si on n’a pas de réponses, on propose à Simon de réfléchir pour trouver une solution alternative… et de voir ensemble ce qu’on a trouvé.

 

Au milieu de tout ça… la vie a tout de même continué cet été. Les vacances se sont passées… à la maison, en famille élargie (bien sûr que si, on est allé voir la famille quand même cet été… parce que ça faisait 6 mois qu’on ne les avait pas vus et d’autre part, parce que « famille élargie » fait partie du TOP 4 de l’émergence des nouveaux clusters ces dernières semaines !) ou ailleurs. Pour ceux qui ont eu deux mois de vacances, et à fortiori pour ceux qui font l’école à la maison en pyjama depuis mars, il va falloir se réadapter. Il nous reste quelques jours, pour reprendre le rythme et mettre toutes les chances de notre côté pour que la rentrée se passe le mieux possible.

Dans un contexte où l’on ne contrôle pas tout (pour ne pas dire « pas grand chose ») autant se focaliser sur ce que l’on peut « dompter »… ou en tout cas essayer :

                                                Est-ce que la maison et nous, sommes prêts pour la rentrée ?

En matière de vie au quotidien ; il y a les gens chez qui tout tourne parfaitement bien : Jamais d’agitation, toujours à l’heure, jamais un mot plus haut que l’autre, jamais d’opposition des enfants…  en gros, ils ont enfanté « Martine rentre au CP ».  Je n’ai rencontré qu’une seule famille comme cela… et pour dire vrai, à chaque fois que je les rencontre j’ai toujours un œil suspicieux. Pour nous autres, pauvres terriens… on peut s’aider de quelques astuces logistiques.

 

On commence par se poser la question : « Qu’est-ce que je répète 100 fois par jour et tous les jours ? » Probablement quelque chose comme :

  • Dépêche-toi !!
  • Range tes affaires !
  • Tu as préparé ton cartable ?
  • Mets ta veste/tes chaussons !
  • Mange ton assiette !

         Si on veut un quotidien serein, on commence par être sereine/serein soi-même. Est-ce que la répétition de ces injonctions (plus ou moins impossibles) ne participerait pas au stress quotidien ? Probablement que si.


Pour contre carrer le « dépêche-toi » (universel, qu’on a tous dit au moins 1 fois), première règle : on se réveille une demi-heure plus tôt… Oui, je sais ça fait mal… mais au moins on est prêt et on peut réveiller les enfants 15 min en avance sur l’heure usuelle. Cela donne plus d’amplitude horaire et le quart d’heure de sommeil « perdu » est largement compensé par ce temps qui ne nous presse plus.


Règle numéro 2 : en fonction de l’âge, on investit dans une horloge, une montre ou un time-timer. Comment peut-on demander à un enfant de se dépêcher à prendre son petit-déjeuner /s’habiller quand il n’a aucune notion du temps et qu’il n’y a pas d’horloge à la maison ? Non, l’heure sur votre smartphone ne compte pas… Vous êtes la/le seul à la regarder toutes les 3 min.


Une grande horloge murale avec des aiguilles, des couleurs et de gros chiffres non romains. Cela peut éventuellement jurer avec la déco, mais c’est temporaire et c’est pour la bonne cause. D’autre part, rien ne vous empêche de faire du tunning d’horloges avec Simon et Noémie, je suis sûre qu’ils adoreront !  Ensuite, on explique au moment de se mettre à table, que l’objectif est d’avoir fini le petit déjeuner lorsque la grande aiguille atteint le « 9/8/7…. » parce que l’école elle, ferme quand l’aiguille arrive sur le 12.

Tant qu’on parle d’organisation du temps, un calendrier hebdomadaire peut être intéressant pour les familles qui ont des activités extrascolaires, ou des enfants de moins de 5 ans (qui n’ont pas la même conscience du temps que les adultes) voire les deux… Un calendrier avec les activités de chacun (une couleur par enfant), et qui permet à chacun de se repérer dans la semaine.



        Le principe de base est d’agir en amont pour faciliter le déroulé du quotidien. Cela concerne les habits préparés la veille au soir, au bout du lit, pour qu’ils puissent s’habiller tout seul. À trois ans, on a la capacité de s’habiller tout seul ! (chemise et boutons non compris) alors cela ne veut pas dire qu’il faut absolument qu’ils le fassent tout seuls (ça serait bien quand même) mais bon, on peut commencer à les autonomiser… et ça leur fera plaisir de voir qu’ils font comme les grands/papa/maman.


Au moment de chercher les chaussures… le plus simple reste un tiroir chacun dans l’entrée avec les chaussures et chaussons de tout le monde. Accompagnée d’un porte-manteau au-dessus pour chaque enfant. On arrête de courir, et on sait où sont les choses…. théoriquement !  Cette entrée, banc pour chaussures et porte manteaux, j’en conviens ça ressemble un peu, beaucoup, à du design scandinave… Mais c’est très pratique, et ça peut être sympa aussi.


Le cartable ? Le cartable doit être une logistique pacqué, bouclé, et déposé dans l’entrée dès la fin des devoirs. On n’en parle plus jusqu’au moment de partir le lendemain matin. Certains ont le gouter à y déposer le matin… j’aurai tendance à donner cette responsabilité à votre enfant. Oui, il va l’oublier une, deux, trois, cinq fois… mais avec certitude, la onzième fois, il va prendre l’habitude de penser à son gouter le matin. Parce que la tranche de pain / yaourt nature que l’école lui donne chaque jour… ça ne le fait pas rêver.


                 On part du principe que l’effort inutile n’existe pas !! Cela veut dire que tant que vous vous occupez de penser au gouter, lui n’y pensera pas. C’est un effort de penser à son gouter le matin quand on a 6 ans. Il faut par conséquent générer un intérêt à cet effort. L’intérêt ici est d’avoir son gouter préféré plutôt que la tranche de pain.

Notez que le principe de l’effort inutile marche aussi pour les vêtements de votre ado dans la salle de bain, le rangement de chambre de l’ainée…. C’est un principe universel ça marche pour tout le monde. Oui, certains vont dire que c’est de la manipulation. Peut-être, mais c’est pour la bonne cause et surtout pour l’instant c’est vous qui vous faites manipuler… même si c’est involontaire (encore que…)


                   Et si le diner est le moment compliqué du quotidien, il est peut-être temps de lâcher temporairement l’affaire sur les légumes vapeur du soir. « On lâche l’affaire » oui et non… disons qu’on essaie de faire en sorte que le diner se passe bien le temps qu’on rode la routine de la rentrée. Soit on mise sur de nouvelles recettes… les gaufres aux courgettes, les flans d’aubergines, soit sur la version « kawaï » (« mignon » en japonais dans le texte) du légume[1]… c’est à dire faire des visages ou des petits paysages avec les éléments qui composent son assiette. Les épices (bien dosé) ça marche pas mal aussi… un curry d’aubergine aura probablement plus de succès que l’aubergine toute seule.  



                  Une fois qu’on a l’impression d’avoir cadré tout ce qui pouvait l’être… il n’y a plus qu’à se projeter sur la rentrée et les jours d’après. Si Noémie émet des réticences à retourner à l’école… en plus de la réassurance classique et les questions du style :

  • il y a qqch/qq’un qui te fait peur à l’école ?
  • qui t’embête ? 

On peut toujours essayer de l’aider à se projeter sur le week-end prochain où vous avez prévu ce pique-nique « dessert » dans son endroit préféré.



On peut tenter également de mettre à profit les apprentissages de l’école : « Maintenant que tu as bien appris à écrire, tu pourrais inventer une petite pièce de théâtre sur les pirates/dauphins ? Qu’on jouera ensemble ?» ou un plus simple atelier pâtisserie : « Tu sais lire maintenant, c’est toi qui lis la recette et me dis ce qu’on doit faire ! »


Aujourd’hui c’est J-7 … on travaille sur le sommeil avec l’objectif non feint d’arriver frais et dispo pour le jour de la rentrée.

Subtilement on se couche un peu plus tôt… Non, on ne sonne pas la retraite à 19h45 si ça fait 2 mois qu’ils se couchent à 22h47.  Il nous reste une semaine, on avance le coucher de 10 min en 10 min chaque soir (plus ou moins en fonction de l’heure à rattraper) pour que la veille on soit à la bonne heure (disons 20h30 pour les primaires, 21h30 pour les collégiens)


Et le jour de la rentrée,  on prend le temps de se réveiller en douceur, de petit-déjeuner ensemble (on peut même réveiller la Bree Van de Kamp qui sommeille en nous ou en Papa et en profiter pour faire des « blueberry pancakes » maison… ça mettra tout le monde de bonne humeur) et de partir à l’école sans devoir courir parce qu’on est en retard… déjà.

Important également, l’absence d’écran pendant les temps partagés du retour d’école. Je ne parle pas de nos ados (encore que), mais surtout de nous, parents hyper/trop connectés. Oui je sais, « c’est pour le boulot, c’est urgent »… sauf que :


  • Vous perdez toute votre légitimité à demander à vos ados (oui, cette fois-ci c’est bien d’eux que l’on parle) d’arrêter le portable lorsque vous êtes ensemble.
  • Ce temps partagé que vous perdez vous risquez également de le payer quelques demi-heures plus tard quand vos touts petits ne voudront pas aller se coucher… Estimant qu’ils n’ont pas passé assez de temps avec vous ce soir, et le/la/les voir sortir de son lit une bonne quinzaine de fois avant de se décider à y rester. À noter que vous vous exposez à la même « réponse » si vous rentrez de manière systématique à la maison après 20h alors qu’ils sont censés se coucher à 20h15.

Oui, il y a un idéal (comme partout) et il y a aussi le principe de réalité… faire concilier les deux est un peu le challenge de chaque rentrée/chaque jour… Et très probablement encore plus compliqué cette année !!  Parce que chaque enfant est différent, il n’y a malheureusement pas de solution miracle applicable à tous, mais ces quelques principes de bases devraient nous permettre de faire de la rentrée autre chose qu’un moment de stress…


Et si on passait une bonne rentrée scolaire 2020, malgré tout !! ?



[1] https://astucesdegrandmere.net/astuces-faire-manger-des-legumes-aux-enfants/ 

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